ARCAA Association de recherche clinique en allergologie et asthmologie

Farouz Jean-Charles

Allergologue
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Farouz Jean-Charles

Allergologue

Médecin Allergologue à Bordeaux

Mon parcours

C.S.M.F. de la Gironde je suis toujours membre du bureau , et mes premières actions ont été de créer, structurer, et dynamiser l’APALA, AREFORCAL d’Aquitaine. Cela m’a conduit à occuper différents postes de responsabilité au sein de l’ANAFORCAL dont j’ai organisé les Premières Rencontres à Bordeaux en 1987 et à créer le journal Allergologie Pratique.

J’ai toujours eu une âme de militant, avec la volonté de promouvoir l’allergologie et l’image de l’allergologue. Cela m’a conduit à adhérer au RNSA et au SNAF, mais aussi à être élu président régional de l’UNAPL (professions libérales), membre du Comité économique et social d’Aquitaine, membre de l’URML Aquitaine dont j’ai longtemps présidé la Commission santé et environnement, membre d’AIRAQ, Association agréée de surveillance de la qualité de l’air en Aquitaine, dont je viens d’être élu à nouveau membre du CA.

Au sein du SYFAL / ARCAA

Comme une majorité d’allergologues, j’ai ressenti la frustration de ne pas voir évoluer la pratique allergologique comme celle d’une spécialité et j’ai contribué à la création de l’ANAICE/ANAIS. J’ai toujours appartenu à son CA, et j’ai participé à toutes ses actions, me passionnant pour «l’harmonisation des pratiques», la communication et la réflexion, allant même jusqu’à mettre en veilleuse mon esprit critique mais authentique qui ne plaît guère à ceux, nombreux en allergologie, qui avancent masqués.

A l’avenir

Je suis déçu de l’évolution des conditions d’exercice de l’allergologie mais j’ai l’impression à titre personnel, dans ma région, d’être arrivé à donner de l’allergologue une image de spécialiste.

Aussi, si je suis soutenu par ton choix, je souhaite mettre totalement au service du nouveau syndicat cette authenticité, mon énergie que je crois grande, et mon expérience pour que, d’une part, l’allergologue fasse au moins figure de spécialiste, et d’autre part et surtout, pour qu’il puisse oeuvrer dans de meilleures conditions pour la qualité de sa vie et celle de ses patients. Car l’avenir est là.